Conférence-débat le mercredi 15 juin 2011 à L’Isle-Jourdain « L’économie cohésive » avec Pierre Larrouy, économiste.

Publié le par Cédric.B

Pierre BENAIM et l’ensemble de la section du Parti Socialiste de l’Isle-Jourdain vous invitent :
Mercredi 15 juin 2011 à 20h30
Salle des mariages de la mairie de L’Isle-Jourdain
Conférence-débat

« L’économie cohésive, une économie politique pour réconcilier l’intérêt général et la performance économique » avec

  • Pierre LARROUY, économiste auteur du « TRACT POUR UNE ECONOMIE COHESIVE » Editions Florent Massot, Paris 2008

en présence de :

  • Martin MALVY Président de la Région Midi-Pyrénées,
  • Philippe MARTIN Député, Président du Conseil Général du Gers,
  • Gisèle BIEMOURET Députée, Vice-présidente du Conseil Général du Gers,
  • Franck MONTAUGE, Maire d’Auch, Conseiller Général du Gers, Vice-président du Conseil Général, Président de Grand Auch Agglomération.

L’économie cohésive: Qu’es aquò? 

L’adjectif cohésif/ve est une transposition de l’anglais qui se réfère à la notion de cohésion en biologie moléculaire et physique des matériaux : qui permet la cohésion, qui unit, qui joint.

Pierre Larrouy  dans le « Tract pour une économie cohésive » réfléchit à une économie indépendante de la mondialisation, avec un nouveau rapport au marché et qui redonne des marges de manœuvre aux citoyens. L’économie cohésive désigne, dans un projet de refonte du projet social-démocrate et européen, les politiques publiques qui s’attachent à renforcer le lien social.

 

Pierre Larrouy est Docteur en sciences économiques et diplômé de l’Institut d’Etudes et de Développement. Il a été chef de cabinet d’Alain Savary, Ministre de l’Education Nationale, conseiller de Roger Bambuck, Ministre de la Jeunesse et des Sports, conseiller spécial du Président de la Mutualité française, conseiller à la Présidence de Polynésie française. Pierre Larrouy est membre fondateur de la revue « La Célibataire ».

 

Résumé du « Tract pour une économie cohésive »: L’économie cohésive lance un défi à la social-démocratie. Ne plus dire ce qu’elle est par rapport au marché, mais affirmer comment une politique moderne peut accepter ce marché, le respecter sans naïveté et l’adapter pour justifier enfin ce qu’elle revendique de social. Un marché qui ne se contente plus seulement de panser les plaies d’un capitalisme financiel généré par le libéralisme et la globalisation. Un marché qui permet à chacun de demeurer l’acteur d’une mutation sociale qui n’exclut personne. Pour l’Europe comme pour la social-démocratie, il s’agit d’un moment crucial. Jamais celles-ci n’auront suscité autant de doutes mais aussi autant d’espoirs. Elles doivent répondre à cette attente : le marché, oui, mais lequel et pour quoi faire ? 

 

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Publié dans Militant

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